vendredi 11 mars 2016

De la réserve d' Hluhluwe au Swaziland

Prête pour le départ !
Ce soir nous dormirons au Swaziland à 350 km environ mais avant nous avons rendez-vous avec les Big Five car nous allons effectuer notre premier safari dans la réserve privée d'Hluhluwe. Forte de 96 000 ha, cette réserve était à l'origine le terrain de chasse royal du peuple Zoulou, aujourd'hui c'est le paradis pour de nombreux animaux avec notamment un objectif, protéger les rhinocéros blancs et noirs. C'est parti pour un périple de 4 h dans un paysage de collines couvertes de savane.

La réserve d'Hluhluwe !

Le rêve de tout chasseur "photographique" est bien sûr de pouvoir apercevoir les 5 mammifères africains craints et respectés mis en relief notamment par Ernest Hemingway dans les "Neiges du Kilimandjaro" à savoir le lion, le léopard, l'éléphant, le rhinocéros noir et le buffle. Seul le buffle n'a jamais été vraiment menacé et pourtant c'est sûrement le plus dangereux car il n'attend pas d'être chassé pour devenir le chasseur.


Nous roulons tranquillement et dès le départ nous apercevons rapidement des gazelles et autres antilopes. Ces animaux sont les plus répandus dans tous les parcs mais on ne se lasse pas de les regarder notamment lors de leur déplacements graciles ou bondissants.

Nyala femelle et son petit !

Nyala mâle !










Ici l'espèce commune est le Nyala et il est facile de faire la différence entre le mâle et la femelle n'est-ce pas ?

Plus loin c'est nos premiers buffles. Ils sont généralement en troupeau de quelques bêtes et s'immobilisent toujours à notre approche. Un coup d'oeil pour évaluer la taille de notre mastodonte blanc qui doit un peu les impressionner et ils reprennent leurs activités.
Joli casque !

Coup d'oeil à droite !









Avez-vous remarqué l'oiseau perché sur son dos ?  C'est un piqueboeuf à bec rouge. Il se délecte des parasites enfoncés dans la peau de l'animal et sert d'alarme au buffle lorsque celui-ci se repose ou dort, son envol soudain signifie la présence d'un prédateur ! Entraide mutuelle !

Nous commençons à prendre un peu de hauteur car la piste s'élève progressivement  lorsque Chris immobilise le véhicule, l'un d'entre nous venant de crier "Rhinocéros" ! Un coup de jumelles dans la pente et effectivement même s'il est un peu loin, c'est bien notre 2° Big Five de la matinée. 

Rhinocéros blanc !

Pour être juste, c'est même un rhinocéros blanc. A ce propos, blanc ou noir, rien à voir avec la couleur de la peau, les 2 espèces ayant toutes les deux  la même teinte, le gris. (peut-être un peu plus clair pour le rhinocéros blanc !). Il semblerait que l'origine de ce terme "blanc" provienne d'une confusion linguistique. "Wijde" en néerlandais signifiant large serait devenu "Wit" en afrikaans puis "White" en anglais, "White" signifiant blanc. En fait la différence fondamentale c'est bien la taille de l'animal, le "blanc" pouvant faire jusqu'à 4 mètres de long pour 1,9 m au garrot et 3 tonnes. Un char d'assaut !
Photo de famille !

Nous continuons à prendre de la hauteur et bientôt Chris arrête son véhicule au sommet d'un colline d'où nous avons une vue à 360 °. Nous pouvons débarquer en toute sécurité et poursuivons nos observations à la jumelle.
Girafe et girafon !


D'autres grands mammifères apparaissent en contrebas et nous pourrons nous approcher d'eux d'ici quelques minutes mais au fait de quel animal s'agit-il ? Un petit indice, il fut appelé autrefois le "caméléopard". Alors, toujours pas ? Autres indices, Camelus = Chameau et Pardus = léopard, il s'agit de la girafe. Un troupeau d'une dizaine de bêtes déambule tranquillement.


Zèbre et buffles !


Et à côté nous découvrons des zèbres, et encore des buffles. C'est un festival d'animaux sauvages évoluant en toute tranquillité. Puis vont apparaître des phacochères et même une famille de babouins. Nous sommes gâtés !




Phacochère !

Babouins !

Troupeau de buffles !
C'est sur ces dernières visions de troupeaux que nous quittons maintenant la réserve d'Hluhuwe et prenons la direction du Swaziland, 350 km au nord.
Route du nord !
Nous roulons sur un vaste plateau et passons progressivement de la savane aux champs de cannes à sucre, culture très importante au Swaziland mais avant de franchir la frontière nous pouvons apercevoir quelques villages Zoulous typiques  où chaque famille dispose de son propre terrain aménagé toujours de la même manière. Un bâtiment principal rectangulaire pour le père de famille, des cases rondes pour les épouses car la polygamie est de rigueur, et des petites maisons pour chacun des enfants, vive l'indépendance !
Propriété typique Zoulou !
La frontière approche et nous allons déjeuner avant de la franchir puis les champs de cannes à sucre se succèdent avant que nous commencions notre ascension de la partie montagneuse du pays.

Cannes à sucre !
Le Swaziland est un petit royaume (200 km sur 130 km) avec 1,3 millions d'habitants. Des montagnes à l'ouest et le long de la frontière avec le Mozambique à l'Est, au centre des savanes et des forêts tropicales dans le Nord-ouest. Son point culminant est le mont Emlembe (1862 m) près de Pigg's Peak.
Nous approchons de notre logis pour la nuit mais le brouillard a fait son apparition et nous aurions pu louper l'accès au lodge. Une pure merveille, un lodge à l'anglaise doté d'une décoration fournie et raffinée. Et il y a une piscine ! Oui mais la météo n'est pas propice et pourtant comment finir une si belle journée ?

Tous à l'eau...froide !





mardi 8 mars 2016

Des Zoulous vers Sainte Lucie !


Durban - Front de mer !
Après une nuit pleine de saveurs salées sucrées, nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse orientée Océan Indien de notre hôtel puis nous chargeons le camion et nous engageons sur la Nationale 2 pour 300 km de route direction la réserve d'Hluhluwe.

Bord de route !

Attention à l'hippopotame !
Le programme aujourd'hui consiste en une promenade en bateau et à assister aux repas des félins.

Nous allons évoluer dans un paysage de collines et par endroit il faut faire attention aux vaches car les troupeaux sont en totale liberté.

Nous filons plein nord et nous atteignons peu avant midi la réserve naturelle d'Isimangaliso. Ce parc situé en zone humide et classé au patrimoine mondial de l'Unesco renferme un des écosystèmes les plus impressionnants du monde. Les paysages de dunes alternent avec les marais et les mangroves, offrant un habitat exceptionnel à plus de 521 espèces d'oiseaux. 
Cigogne à bec rouge !

Martin pêcheur !

Au coeur de ce parc, le lac de Ste Lucie, long de 80 kilomètres, abrite plus d'un millier de crocodiles et 800 hippopotames. Nous nous arrêtons dans la charmante et pittoresque ville de Santa Lucia où chaque maison est entourée de jardins tropicaux à la végétation luxuriante. Nous y faisons le plein de sandwiches car nous avons déjà rendez-vous au bord du lac pour un embarquement immédiat à bord de notre bateau pour une croisière instructive et sereine.

Flamands roses !
Tu viens où pas !







Si vous avez fait attention au panneau ci-dessus, il indique sérieusement qu'un hippopotame peut traverser la route à tout moment. Les habitants de Sainte Lucie sont vigilants et il est fortement déconseillé de rouler de nuit et nombreux sont les noctambules qui sont tombés nez à nez avec cet herbivore débonnaire à la sortie d'un restaurant. Mais ne vous y fiez pas, cet animal est extrêmement redouté par les autochtones et ses voisins carnivores. Il est la cause de la plupart des attaques sur les humains bien avant les crocodiles ou même les fauves.

Mais que cela ne nous empêche pas de profiter pleinement de notre croisière qui va nous permettre de voir de nombreux oiseaux, des crocodiles et notre fameuse bête rondelette.
Sur le lac !

Ouaaaaaaaahhhhh !

C'est moi que tu regardes !
Héron !
Après cette promenade tout en douceur au gré des flots nous reprenons la route pour rejoindre notre hôtel pour la nuit, l'Emdoneni Lodge, qui se situe dans la réserve privée de Hluhluwe (à prononcer SchIouschlouwi).
Bord de route !

Arrivée au sanctuaire des félins

Ce site est également le lieu de protection et de réimplantation de félins et nous allons pouvoir les approcher de très près.




Quatre espèces menacées vont nous être présentées et notamment Moya et son frère Jumba trouvés abandonnés bébés par un fermier. Le centre espère en faire de bons géniteurs pour pouvoir ensuite réintroduire cette espèce menacée. Nous vous présentons donc notre nouvel ami, Moya le guépard.
Mignon le chat !
 Ce moment au milieu de l'enclos fut assez exceptionnel car pendant tout le temps des explications données par Chris nos futurs amis tournaient tranquillement autour de nous d'une démarche toute en élégance. Taillé pour la course, il a une allure svelte et fine avec de longues pattes élancées aux griffes non rétractiles, c'est l'animal terrestre le plus rapide (110 km/h). De vraies peluches mais des guépards tout de même.
Après ce moment magique, nous avons rejoint une autre espèce menacée et "carressable", les servals (et non pas les servaux !). Il possède la particularité d'avoir de longues et larges oreilles disproportionnées par rapport à sa tête, doté également d'un long cou il peut ainsi entendre et voir au dessus des hautes herbes de la savane. Ils ont fait preuve d'une très grande agilité et nous ont fait une démonstration de grimpée aux arbres remarquables. Là encore de vraies peluches !
Serval !
Et pour finir cette visite, nous sommes restés à distance et hors enclos des 2 plus petites des quatre espèces menacées protégées par le centre, des chats sauvages et des caracals. Cela on ne les approche pas.
Caracal !
Un guide est arrivé à ce moment pour nourrir les caracals et nous avons alors assisté à un concours de saut en hauteur, prodigieux, des bonds de plus de 2 mètres sans élan, de quoi rendre jaloux les meilleurs athlètes de la discipline. Quand à une autre particularité physique, il possède de longs pinceaux de poils noirs à l'extrémité des oreilles. Ravissant !

Record battu !

Voilà encore une bonne journée de passée et nous sommes ravis de ne plus avoir de route à faire, nous dormons et mangeons à 200 m des enclos, d'autant que demain matin il faudra nous lever aux aurores car nous allons faire notre premier safari.









lundi 7 mars 2016

Au pays des Zoulous !

Après Sao-Tomé aux vacances de Noël 2014/2015, nous cherchions une autre destination pour les congés de février 2016. Ce n’est pas les vols qui manquent au départ de Libreville et après quelques temps de réflexion la décision fut prise : ce sera l’Afrique du Sud, le pays des Zoulous.

Depuis notre arrivée au Gabon cette destination nous a été régulièrement recommandée et l’enthousiasme soutenu des personnes de notre entourage qui ont fait le voyage nous a définitivement convaincu, nous devions aller voir par nous même ce pays décrit comme un petit paradis et dont la population aurait un sens de l’hospitalité hors du commun.

Notre périple !


Nous partons donc pour quinze jours de découverte avec un programme particulièrement chargé car nous voulons voir un maximum de choses. Nous allons être servis.

Pour résumer le périple : Départ de Libreville le vendredi 19 février à 23 h 50 pour atteindre Johannesburg vers 5 h du matin puis redécollage à 7 h 30 direction Durban, point de départ de notre voyage. Pendant une semaine nous allons remonter en véhicule vers le Nord du pays en passant par le Swaziland puis le parc Krugger et revenir à Johannesburg. De là nous redécollerons pour atteindre Cape Town où nous allons passer 4 jours avant de nous envoler pour les chutes Victoria situées au Zimbabwé. Retour sur Johannesburg le vendredi 4 mars pour un envol définitif vers Libreville. C'est parti !

King Chaka Airport !
Le vol sur South African Airways se fait de nuit mais nous n'arrivons pas vraiment à dormir, nous sommes en route pour le pays des Zoulous. Après un atterrissage sur l'aéroport international Oliver Reginald TAMBO de Johannesburg nous effectuons notre transfert sereinement car nous nous envolons pour Durban 3 h plus tard. Ce délai nous permet de visiter cet aéroport situé à 1700 m d'altitude dans la province du Gauteng (Région du Transvaal)  et  qui a, pour la petite histoire, servi de terrain d'atterrissage de test pour le Concorde dans les années 1970. C'est l'aéroport le plus important d'Afrique.

Il est 9 h en ce samedi 20 février lorsque notre Airbus A319 de la SAA se pose sur la piste de l'aéroport King Shaka de Durban.

Nous sommes désormais dans la province du KwaZulu-Natal au bord de l'océan Indien. Au XIX siècle c'était le siège de l'empire zoulou sous la férule du roi Shaka grand stratège militaire qui eut une armée atteignant plus de 600 000 hommes et dirigeant un territoire plus grand que la France.

Camion taillé pour  la piste !
Nous nous dirigeons vers la sortie où doit nous attendre notre guide, Chris. Franc-Comtois d'origine, il est adopté par l'Afrique du sud à l'age de 20 ans et sa vie est désormais ici. Nous rejoignons le parking où est stationné notre véhicule pour la semaine à venir et là c'est la première surprise. En fait de minibus ou autre 4X4 prévu pour le transport d'une vingtaine de personnes, c'est un camion qui apparaît au bout du parking. Mais quel camion ! Totalement équipé pour la piste, c'est un mastodonte de 4m20 de haut, pouvant transporter jusqu'à 20 personnes disposant de tout le nécessaire pour partir à l'aventure ! Donc partons à l'aventure !



Nous prenons le route de Durban où nous allons rejoindre le groupe d'amis arrivés depuis une semaine déjà et avec qui nous allons vivre les 7 prochains jours. Nous atteignons l'océan et prenons possession de notre chambre au BlueWater et retrouvons peu à peu nos camarades de route.
Mygale !

C'est un vrai !













Au programme visite d'un vivarium, de l'aquarium tropical et final avec les dauphins.

Nous allons passés de bons moments et déjà l'ambiance sud-africaine se fait sentir, sportifs courants sur le front de mer,vagues invitant au surf, accueil avec grand sourire dans toutes les boutiques et plaidoyer permanent pour la sauvegarde de la nature lors du passage au delphinarium.

Flipper !


A l'aquarium tropical !












Cette première journée commence bien mais une surprise nous attend encore car notre guide a prévu pour la soirée une activité  totalement improbable : un cours de cuisine.


Sur le moment on se demande quand même si ce n'est pas une blague. On prend la route alors que la nuit est déjà tombée et on se dirige vers la banlieue de Durban mais la banlieue des belles maisons. On finit par pénétrer dans une propriété immense et nous sommes accueillis par la maîtresse de maison qui nous présente toute sa famille. En fait elle a créé une société visant à mettre en valeur le patrimoine culinaire de l'Afrique du Sud et organise des soirées au cours desquelles elle propose à ses invités de confectionner eux-mêmes les plats qu'ils vont ensuite pouvoir déguster. 

Béa aux fourneaux !

Chris en cuisine !


A partir de maintenant nous allons former des équipes de 2 et préparer un repas complet de l'entrée au dessert ou plutôt devrais-je dire des entrées aux desserts. Nous allons passer près de 2 heures dans une cuisine alternant préparations culinaires et dégustation de vin et de produits locaux. Tout le monde se prend au jeu rapidement et nous allons évoluer dans un concert de saveurs et d'épices absolument délicieux et finir par un repas exceptionnel. Quelle soirée !

Il est temps de revenir sur terre et surtout de revenir à l'hôtel car demain on commence notre périple routier qui va nous ramener à Johannesburg en 6 jours. Bienvenue en Afrique du Sud !


vendredi 12 février 2016

La nationale 1 en chantier !

Depuis le temps que j'en rêvai, Colas l'a fait ! Bon disons plutôt que l'entreprise de travaux publics a reçu le marché pour refaire une partie de la nationale 1 et le chantier a démarré il y a 2 mois. 
Lieu-dit "Beyrouth"

Si j'en parle c'est que je suis concerné au premier chef car la partie que l'entreprise doit refaire est le tronçon qui relie PK 5 à PK 12 sachant que l'EASSML est à PK 9. L'objectif est de construire une 2 x 2 voies ce qui permettra d'accéder plus rapidement à Libreville en supprimant le bouchon permanent qui occasionne un temps de parcours d'environs 30 mn pour effectuer mes 4 kilomètres quotidiens sur cette partie de la nationale.

Lycée avant !

Lycée après ! 












En dehors des bouchons il y a aussi le problème du revêtement routier qui se délite régulièrement.

Avant !
Après !













En à peine 2 mois la transformation est spectaculaire. S'ils n'ont pas encore touché à la route proprement dite, par contre les travaux d'excavation ont sérieusement commencé de part et d'autre de celle-ci et ce sont des tonnes de terre qui ont d'ores et déjà été retirées. Evidemment cela se fait au détriment des nombreux marchands ambulants postés au bord de la nationale et beaucoup de masures sont tombées sous les coups répétés des bulldozers.
Coin des menuisiers avant !

Coin des menuisiers après !











Pour l'instant, il n'y a pas d'impact sur la circulation mais j'appréhende le moment où ils vont s'attaquer directement à la route mais c'est une autre histoire que je ne manquerai pas de vous raconter. 
Super cordonnier avant !

Super cordonnier après !











samedi 30 janvier 2016

La Pointe Denis !

River Lodge !
Bientôt 18 mois de présence au Gabon et il y a un endroit situé à 15 mn de pirogue de Libreville que je ne connaisais pas encore, la Pointe Denis. Pour les historiens, il faut savoir que le 9 février 1839 le lieutenant de vaisseau Louis-Edouard Bouët-Willaumez y signait avec le monarque mpongwé Denis Rapontchombo le traité qui marque le début de la pénétration française au Gabon. Depuis le roi Denis a légué son nom au cap sur lequel il régnait.








Aujourd'hui, grâce à l'association BAL (Bienvenue à Libreville) une journée de détente est organisée au River Lodge, l'un des sites hôteliers situé justement sur la rive sud du Komo. 

Côté piscine !









Coté rivière !
Embarquement à Michel Marine et 20 mn plus tard nous accostons sur une vraie plage de sable blanc accueillis par l'hôte de ce lieu avec un cocktail de bienvenu.






Cache-cache !

Petit lodge, transat sur la plage, piscine d'eau de mer tout est fait pour passer un merveilleux moment.
Moment de détente !

Ce site propose des lodges  de qualité avec des chambres bien aménagées. Il est situé sur une bande de sable d'une centaine de mètres de largeur entre la mer et une rivière. Dépaysement garanti.





Décorations locales !
Jolies fleurs !
Cette partie de l'estuaire longue d'une quinzaine de kilomètres est un lieu privilégié pour les Librevillois et plusieurs sites y sont implantés. On y trouve également de nombreuses cases appartenant à des particuliers. 

Nous allons passer une très agréable journée et savons déjà que nous y reviendrons.

Repos du guerrier !